Qui fait ces calculs
Des conseillers financiers en exercice, diplômés IAF et titulaires du brevet fédéral. Mais ce n’est pas ce qui doit vous convaincre : ce qui suit explique comment vérifier chaque chiffre de ce site sans nous croire sur parole.
Les personnes qui construisent ces calculateurs
Des conseillers financiers en exercice, pas des développeurs qui auraient lu la loi pour l’occasion. Deux titres, qui sont deux formations distinctes et non un seul sigle :
- Le diplôme de conseiller financier IAF IAF est la Communauté d’intérêt pour la formation dans le domaine financier. Son cursus couvre la prévoyance, mais aussi les placements, le financement immobilier, la fiscalité et le droit successoral.
- Le brevet fédéral de conseiller financier Un titre fédéral, obtenu par examen professionnel. C’est une certification distincte du diplôme IAF, avec ses propres épreuves.
- Plusieurs milliers de dossiers de prévoyance traités C’est cette pratique qui décide de ce que les calculateurs demandent et de ce qu’ils refusent d’affirmer. Les questions posées à l’écran sont celles qui changent réellement un résultat.
Pourquoi aucun nom n’apparaît sur ce site
C’est un choix, pas un oubli. Un nom en tête de page sert à être choisi : on met en avant une personne pour qu’on s’adresse à elle plutôt qu’à une autre. Ici il n’y a rien à vendre et donc rien à choisir — les calculateurs sont gratuits, sans inscription, et ne débouchent sur aucune offre.
Il y a une raison plus importante. Sur ce site, ce qui doit vous convaincre n’est pas une signature : c’est l’article de loi sous chaque montant. Un chiffre juste le reste quel que soit celui qui l’a posé, et un chiffre faux ne devient pas vrai parce qu’un titre l’accompagne. Tout ce que vous lisez ici se vérifie sans nous, et la page des sources existe exactement pour ça.
Enfin, si vous demandez à être rappelé, l’anonymat s’arrête là : la personne qui vous appelle se présente, et vous savez à qui vous parlez avant de dire quoi que ce soit de votre situation.
Sur quoi les calculs s’appuient
Sur les textes eux-mêmes, dans leur version consolidée en vigueur — jamais sur un résumé, jamais sur ce qu’un autre site en dit :
- Fedlex, le recueil du droit fédéral Les textes consolidés publiés par la Confédération. Chaque disposition citée l’est dans sa version en vigueur à la date indiquée, avec son numéro de recueil systématique.
- Les barèmes de l’Administration fédérale des contributions Les barèmes officiels d’imposition à la source, millésime par millésime, dans les fichiers publiés par l’administration elle-même.
- Les lois fiscales cantonales et les quotités communales Six cantons romands et 678 communes, avec leur coefficient réel : c’est ce qui permet d’afficher un impôt net plutôt qu’un ordre de grandeur.
Rien n’est saisi à la main dans les pages : les montants sont lus dans des fichiers de données, et un test refuse toute publication dont un chiffre ne remonterait pas à sa source.
Ce que ce site ne fait pas, et ne fera pas
- Il ne nomme aucune compagnie d’assurance Les polices comparées le sont sur leurs frais annuels publiés, sous une marque neutre. Nommer reviendrait à orienter un choix, ce qui n’est pas le rôle d’un calculateur.
- Il ne recommande aucun produit et ne place aucun contrat Il montre des écarts en francs et les hypothèses qui les produisent. La décision, et le conseil qui la précède, se situent ailleurs.
- Il ne conserve pas vos réponses Ni salaire, ni avoir de prévoyance, ni situation familiale, ni détail du calcul. Elles servent au calcul et disparaissent.
- Il ne vous suit pas Aucune régie publicitaire, aucune mesure d’audience tierce, aucune police de caractères chargée depuis un autre domaine. Votre visite ne part nulle part.
Ce qui se passe si vous demandez un rappel
Un conseiller vous appelle sur le créneau que vous avez choisi, en général sous deux jours ouvrables. C’est un entretien de conseil : il reprend votre situation sur vos documents à vous et peut vous proposer des solutions chiffrées, si elles ont un sens dans votre cas. Sans engagement, et rien ne se signe au téléphone.
Ne confondez pas les deux. Le site ne vend rien — ses pages ne nomment aucune compagnie, ne recommandent aucun produit et ne placent aucun contrat, et cela ne changera pas. L’entretien téléphonique est un service distinct, celui d’un conseiller. C’est précisément pourquoi il ne s’impose pas : il faut le demander.
Aucun envoi automatique n’est déclenché, et il n’existe aucune liste de diffusion — ce n’est pas une politique, c’est un fait technique : rien dans le site ne sait envoyer un courriel.
Sont conservés votre prénom, votre numéro, votre adresse, votre canton, le montant en jeu et le créneau choisi. Rien d’autre. Le détail est sur la page de protection des données, et le schéma de la base rend la promesse tenable plutôt que déclarative.
Intitulés des deux titres vérifiés le 21 août 2026 auprès de la Communauté d’intérêt pour la formation dans le domaine financier (iaf.ch), qui les délivre. Le diplôme IAF et le brevet fédéral de conseiller financier sont deux certifications distinctes.